RAPA

Un petit garçon de 10 ans est hanté par ses rêves dans lesquels on lui enseigne une langue qui lui est totalement inconnue. Rapidement, le petit Marc la maîtrise couramment – et pas seulement en rêve – sans savoir d’où elle vient et si elle existe vraiment.

Il décide de parler cette langue à ses proches, à l’école. S’ensuivent alors brimades et moqueries qui rendent le petit Marc de plus en plus isolé. La langue de ses rêves lui fait vivre un cauchemar éveillé, mais il reste persuadé que, dans un coin reculé du monde, quelqu’un parle sa langue.

Mademoiselle Berlingot, la bibliothécaire qui est devenue son amie, va changer la vie de Marc en le motivant dans sa quête, en l’accompagnant dans ses recherches, en provoquant une rencontre aussi inattendue que salutaire, en bouleversant le destin…

Un spectacle pour tous à partir de 7 ans

Création décembre 2021

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L’équipe

Texte et mise en scène : Christian Dalimier

Assistante à la mise en scène : Amber Kemp

Costumes, accessoires et affiche : Marie Kersten

Scénographie : Sophie Carlier

Création lumière : Arnaud Lhoute

Régie : Arnaud Lhoute/Karl Autrique (en alternance)

Univers sonore et musical : Daniel Vincke

Interprétation : Valérie Joyeux et Vincent Raoult

Production/administration : Alexia Kerremans

Nous remercions :

Coproduction : Pierre de Lune – Centre scénique jeunes publics de Bruxelles, avec le soutien de : Théâtre La montagne magique, ékla – Centre scénique de Wallonie pour l’enfance et la jeunesse, théâtre Mercelis – Commune d’Ixelles, Centre culturel de Rixensart, Théâtre de Namur et avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du théâtre

Photos du spectacle (crédit : Gaël Maleux) :

Bouches

Deux comédiennes, deux bouches. Et s’il y en avait plus ? Franches, virevoltantes, étonnantes.

Que cache celle qui s’ouvre moins volontiers ? Pour se faire entendre, devra-t-elle montrer les crocs, mâcher ses mots, serrer les dents ou tenter l’harmonie ?

La réponse en suivant l’aventure des « Babeluttes chiquées ». Un périple montagnard de surprenants moulages dentaires qui prennent vie, à la recherche d’une voix qui manque à l’appel.

Pour tous à partir de 3 ans.

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L’équipe

Avec Céline Beutels et Alice Borgers

Écriture et mise en scène Valérie Joyeux

Assistanat à la mise en scène Sophie Jallet

Accompagnement des corps Mira Vanden Bosch

Musique originale Olivier Thomas

Voix off Hamida Tachfine

Décors Arnaud Van Hammée et Marie Kersten

Costumes et affiche Marie Kersten

Création des éclairages Arnaud Lhoute

Régie Arnaud Lhoute ou Karl Autrique

Complices Vincent Raoult et Alexia Kerremans

Diffusion

Wallonie-Bruxelles : Valérie Joyeux – valérie.lespiedsdanslevent@gmail.com ou +32 486 75 91 93

Flandre et international : Vincent Raoult – vincent.lespiedsdanslevent@gmail.com ou +32 477 21 23 39

Merci à nos soutiens

Le spectacle a reçu le soutien de La Roseraie, l’Atrium – Centre culturel de Gembloux, le Centre Culturel du Brabant Wallon, le Centre culturel de Rixensart, le Théâtre des 4 Mains, le Théâtre La montagne magique, la Province du Brabant Wallon, la Ville de Wavre. La Cie Les Pieds dans le Vent reçoit le soutien du Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Deux valises pour le Canada : Interview par François Coune

Ce samedi 29 août, Valérie Joyeux et Layla Nabulsi ont été interviewées par François Coune, le bookinstragrameur le plus suivi de Belgique avec plus de 19 300 abonnés, pour parler du livre et de la pièce « Deux valises pour le Canada ». Merci au Livre tout proche en province du Brabant Wallon et à Livraison de mots pour ce chouette moment ! La vidéo sera disponible en novembre… Patience !

Beaucoup trop de trop – Veel te veel te veel dans Le Soir

** « Dans cette coproduction de Kopergietery et des Pieds dans le Vent, on sent une influence très flamande : narration éclatée, mise en scène en patchwork, symbolisme surréaliste. Paradoxalement, Beaucoup trop de trop accumule trop d’idées, d’images, de techniques, de personnages abracadabrants, mais porte aussi un vent de fraîcheur en bousculant les conventions. » Catherine Makereel, Le Soir, supplément Tous en scène, 4 septembre 2019